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Loup

Lundi 12 octobre 2009

un loup
 Le loup a-t-il fait son grand retour dans les Dolomites ? La question est sur toutes les lèvres depuis que la carcasse d'un...loup a été repérée au passage de San Pellegrino près de  Trento. "Puisque les loups ne vivent jamais seuls, les gardes forestiers locaux estiment que l'animal faisait partie d'une meute provenant des Balkans, qui se dirigeait vers l'Autriche ou la Suisse" a expliqué Luca Ivessa, de Dolomiti  Stars, qui promeut le tourisme dans la région.
Selon la police de Belluno, l'animal est mort de causes naturelles. Il faut rappeler que le loup avait disparu de cette région depuis plus de 80 ans.

D'autres espèces dans les Dolomites ?

Car cette découverte confirme l'hypothèse que de nombreuses espèces rares, notamment des ours, des aigles et des hiboux, repeuplent la région montagneuse des Dolomites.
"Les loups peuvent parcourir jusqu'à 70 kilomètres en une nuit, il est donc difficile de suivre leurs déplacements" a déclaré Gianmaria Sommavilla, expert de la faune de la région.

Y-a-t-il un risque pour les habitants ?

"Pour l'instant, aucun loup vivant n'a été aperçu dans les Dolomites, mais même s'ils devaient revenir ici, ils ne représentent aucun danger pour les hommes". "Quant aux ours, le problème se pose davantage puisqu'ils s'approchent plus des hommes" a reconnu Gianmaria Sommavilla, qui estime à une 

Source : Ushuaia.com
 

Par Lapinou
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Samedi 18 juillet 2009

Un loupUn loup a été capturé puis relâché après avoir été bagué, lundi dans le massif du Mercantour. "C'est le premier qui est capturé vivant en France depuis le retour du loup" au début des années 90 dans le Mercantour, a annoncé le président du parc national du Mercantour Eric Ciotti.

Des loups dans les Alpes Maritime

Cette capture a été réalisée dans le cadre d'un programme "Proies et prédateurs" réalisé conjointement par le parc du Mercantour, l'Office national de la chasse et de la faune sauvage et le CNRS.
La balise GPS, dont est munie la louve (c'est une femelle), doit permettre de suivre avec précision ses évolutions et de connaître ses durées d'immobilisation, indices, d'éventuelles prédations. Jadis, la cohabitation des loups et des bergers a souvent été problématique dans le Mercantour. Les bergers reçoivent de grosses indemnités quand leurs troupeaux ou des bêtes isolées sont attaqués.
Sept meutes de loups ont été recensées dans les Alpes-Maritimes.


Source : Ushuaia.com

 

Par Lapinou
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Samedi 27 juin 2009

Le gouvernement suédois se prépare à permettre le tir de davantage de loups et à délivrer des permis de chasse pour éviter la consanguinité, a indiqué le ministre de l’Environnement Andreas Carlgren le 29 mai dernier.

Selon Carlgren, la population lupine qui compte environ 220 individus a besoin de se renouveler, citant des défauts génétiques comme des problèmes de cœur et de reins menaçant la viabilité à long terme de la population. « Nous avons une population de loups fortement consanguine qui montre de plus en plus de signes de maladies génétiques » a spécifié Carlgren lors d’une présentation d’une future proposition au parlement.

Le gouvernement continuera de laisser les loups venir de Russie, de Finlande ou de la région baltique et pense même à des réintroductions. La population de loups suédoise était menacée d’extinction dans les années 1970 alors qu’il ne restait plus que 3 loups. La population actuelle compte environ 220 animaux et nombreux sont issus de ces 3 loups. « La Suède a eu l’un des taux de croissance les plus importants chez les loups en Europe » indique Carlgren, notant un taux de croissance annuel de 15 % certaines années.

Le gouvernement souhaite maintenir son niveau national actuel de 200 loups et depuis cet hiver, délivre des permis de chasse, visant principalement des animaux avec des déficiences. Les mesures de tirs qui concernent des animaux attaquant les rennes, moutons ou bétail sont maintenues. Dans sa proposition, le gouvernement signale son désir de permettre aux intérêts locaux, dans les zones où les populations d’animaux déprédateurs sont importantes, d’avoir davantage leur mot à dire concernant la chasse.

L’Agence suédoise de protection de l’environnement garderait son rôle de surveillance quant aux niveaux nationaux de la population de prédateurs et divers organismes (éleveurs de rennes Sami, chasseurs, éleveurs et associations de protection de la nature) prendraient part aux décisions de tirs.

La Société suédoise de conservation de la nature (Swedish Society for Nature Conservation) émet des critiques vis-à-vis de la proposition. « C’est une proposition destinée à satisfaire un petit groupe d’électeurs » indique le président Mikael Karlsson. Ce dernier indique que la décision manque de support scientifique.

Carlgren décrit la politique suédoise des prédateurs comme « un succès », citant l’augmentation des populations d’ours, de loups, de gloutons, de lynx et d’aigles royaux ces dernières années. La Suède compte environ 3000 ours et 1500 lynx.
Sources : Sweden to allow more hunting of wolves (Earth Times, 29 mai 2009)

Sources : Association FERUS

Par Lapinou
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Dimanche 14 juin 2009

Par Lapinou
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Samedi 13 juin 2009


Du 5 juin jusqu’à fin Août, dans le cadre d’ “Estuaire 2009″ la ville de Nantes exposera au public un groupe de 6 loups dans les douves du château.
Il s’agit, selon les communiqués et la communication faite autour de cet évènement et après vérification auprès des organisateurs, de loups bien réels et non pas de statues.

Cette exhibition d’animaux vivants est qualifiée d’oeuvre d’art.

Nous avons beaucoup de mal à comprendre et encore moins à accepter cette démarche et cette conception. Une oeuvre d’art naît de l’esprit et des mains de l’artiste concepteur, qu’elle prenne une apparence matérielle, figurative ou abstraite. Certainement pas de l’utilisation du vivant !!! Et encore moins lorsque celui-ci fait l’objet d’une protection par les conventions internationales.
De surcroît, à la lecture des communiqués publiés ici et là, l’exhibition de ces loups s’accompagne d’un message évocateur de l’animal symbole d’une peur ancestrale. Cette vision risque fort de compromettre les efforts menés par de nombreux organismes qui travaillent sur la problématique du retour du loup et de son intégation dans l’environnement contemporain.

Nous n’avons certes pas vocation à apprécier ou critiquer la conception artistique. Chacun pourra juger du degré artistique d’un chalet en bois dans lequel il pleut continuellement. Cela ne nuira à rien ni à personne, sauf peut-être au sol du hall d’expo… Mais nous nous élevons contre l’utilisation des loups dans un tel contexte. Si des animaux vivants sont considérés et présentés comme des oeuvres d’art, faut il voir l’artiste comme le “Créateur suprême”.

Nous dénonçons l’assimilation de cette présentation à une “oeuvre d’art”. Une telle qualification est une porte ouverte à toutes les dérives. La présentation d’animaux vivants ne peut en aucun cas être considérée comme une oeuvre d’art. Aucune matière, aucune conception ou réalisation d’artiste n’y intervient. Le fait de creuser des tanières pour essayer de rendre les lieux plus hospitaliers est une bonne chose, mais on ne peut rien y voir d’autre qu’un aménagement recommandé par le propriétaire des animaux.
Si l’organisation persiste à associer la notion d’”oeuvre d’art”, soit pour laisser libre champ à l’artiste choisi (nous ne contestons pas ses autres réalisations), soit par souhait de provocation et polémique pour faire parler de l’évènement, soit par inconscience des possibles conséquences, elle ouvrira la voie à une multitude de soi-disant “artistes” qui, à leur tour verront dans la mise en scène du vivant une opportunité de faire valoir leur ego ou simplement de s’assurer quelques revenus sous pretexte d’une pseudo conception artistique.

Si l’utilisation du vivant se banalisait dans la production artistique, ne risque-t-on pas de voir demain une présentation de SDF dans la cour d’un château ?
Le tout en parfaite bonne conscience puisque ce serait de l’art… Et encore les humains, même dans la misère, seront susceptibles de donner leur accord pour l’utilisation de leur triste condition.

On pourra aussi s’entendre répondre que l’oeuvre d’art n’est pas le loup en tant que tel, mais sa présence physique dans un lieu et dans un contexte… Le fait de placer 6 loups dans un fossé de château en laissant pousser la végétation est-il constitutif d’une oeuvre ?

Il faut que les représentants des associations de protection animale s’érigent contre cette présentation. Il faut dénoncer, protester, manifester pour empêcher cette forme de défiguration du rapport de notre société à l’animal et à la vie sauvage.

Est-il encore temps d’éviter cette exhibition incongrue ? Il est hélas vraisemblable qu’elle sera maintenue, compte tenu de la publicité effectuée et des budgets engagés.

Nous demandons cependant instamment de renoncer à cette présentation de loups sous cette forme. S’il faut préserver l’esprit de l’évènementiel, pourquoi ne pas demander à l’artiste de réaliser des sculptures ou toute autre représentation de loups ? Il y aurait ainsi une réelle création artistique et non pas une simple mise en scène du vivant.

Il faut surtout faire disparaître cette évocation d’”oeuvre d’art” de cette exhibition. Au minimum la remplacer par “Sur une idée de (nom de l’artiste)…”

Nous demandons également que si l’exhibition est maintenue, cette évocation du loup soit accompagnée d’un aspect pédagogique, afin que le public reçoive une information objective sur l’animal et sa cohabitation avec l’homme.

Nous sommes disposés à collaborer avec l’organisation pour envisager cet aspect pédagogique qui pourra prendre la forme de panneaux placés à proximité du lieu de présentation des loups, pour qu’elle procure au public des supports objectifs sur la réalité du loup, son comportement et sa situation dans le contexte de son retour en France. C’est la seule attitude possible pour contribuer à la démarche menée par le monde scientifique et naturaliste pour Conservation des espèces.

Source : Association FERUS

Par Lapinou
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Mercredi 10 juin 2009


Le collier équipé d’un GPS doit fournir des informations sur le comportement des louveteaux de la région de Lausitz (NDLT : la région de Lausitz se trouve dans l’ex-RDA, à l’Est d’une ligne Berlin – Dresde, au nord de la frontière tchécoslovaque)


Vendredi dernier, des biologistes du bureau de la faune sauvage « LUPUS » ont réussi à capturer et à équiper d’un collier émetteur un louveteau mâle de 10 mois dans la zone d’entraînement militaire d’Oberlausitz.

Les données ainsi obtenues sur le comportement du loup-émetteur dans le temps et dans l ’espace permettront de mieux comprendre comment des loups peuvent se débrouiller dans un paysage densément peuplé par endroit. Des preuves récentes de l’existence de loups provenant de plusieurs Länder (régions) attestent que les loups sont capables d’abattre de grandes distances dans notre paysage contemporain marqué par la présence humaine. L’attitude de ces animaux lors de leur recherche de territoire reste aujourd’hui comme hier mal connue. Des questions restent ouvertes, par exemple : à quel âge un loup ’émigre’-t-il ? A quelle vitesse, à quelle distance, dans quelle direction se déplace-t-il ? Comment réagit-il quand il tombe sur des autoroutes ou d’autres infrastructures qui sont des barrières pour lui ?


Bien sûr on ne pourra pas avoir de réponse définitive à ces questions avec un seul loup équipé d’un émetteur. Les jeunes loups n’émigrent pas tous sur de longues distances.
Certains établissent leur territoire dans le voisinage de celui de leurs parents. Selon les possibilités, d’autres animaux seront équipés de GPS-GSM. Ces émetteurs se connectent tout seuls sur le satellite et transmettent leur position par SMS à la station réceptrice du bureau. Afin d’économiser la batterie, plusieurs positions sont accumulées avant d’être transmises par le réseau des téléphones portables. Ceci signifie que les biologistes savent bien, à postériori, où a séjourné l’animal, mais ils ne peuvent le suivre en direct. Les connaissances acquises sur sa stratégie d’expansion vont servir à organiser le travail prévu de publication et d’explication à propos du « loup de Neubourg ».

Le projet pilote sur la migration des loups en Allemagne et leur expansion est assuré par le BfN (Bundesamt für Naturschutz : Office Fédéral pour la Protection de la Nature) avec les fonds du Ministère de l’Environnement, de la protection de la nature et de la sûreté nucléaire.


Photo Nabu : Le louveteau de la meute de Nochten est équipé d’un collier émetteur GPS-GSN qui fournira des données sur le comportement des loups vivant en Allemagne pendant leur migration.

Source : Association FERUS

Par Lapinou
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