500 ans après que le castor a disparu des landes écossaises car pourchassé par
les hommes, 17 animaux ont été relâchés ce printemps dans des rivières de régions isolées. Les écologues espèrent que ces rongeurs, en construisant leurs barrages, recréeront des zones humides
qui manquent aujourd'hui à de nombreux oiseaux et aux mammifères. Les chercheurs veulent aussi voir s'il est possible de revenir aux équilibres écologiques entre espèces d'il y a plusieurs
siècles.
Source : Science et Avenir
Sans ses écailles, le serpent ne pourrait pas se mouvoir sur une surface lisse comme le sable, démontrent des chercheurs, modélisation à l’appui.
Comment le serpent glisse-t-il sur le sable ou sur une pierre lisse ? Grâce à ses écailles et à sa capacité à répartir son poids au cours de ses ondulations latérales, expliquent des chercheurs
qui ont modélisé ce déplacement en ‘S’ des serpents. Les forces créées par les frictions des écailles du ventre l’aident à se propulser vers l’avant, précisent David Hu et ses collègues dans les
Proceedings of the National Academy of Sciences publiés aujourd’hui.
Lorsqu’ils ondulent au milieu d’un terrain accidenté, les serpents s’aident des obstacles qui les entourent pour se propulser. Sur une surface lisse, il est évident que les écailles jouent un
rôle important. Pour mieux comprendre ce qui se passe, David Hu et ses collègues (Georgia Institute of Technology/ Courant Institute of Mathematical Sciences, USA) ont observé des petits serpents
faux-corail (Lampropeltis triangulum campbelli) sur différentes surfaces ou en recouvrant leurs écailles d’un tissu. Ainsi langés, les serpents ne peuvent plus avancer. De même sur une surface
sans aspérité comme un bureau en bois laminé, le petit colubridé n’avance pas.
Les écailles accrochent les irrégularités du sol, elles exercent une résistance dans certaines directions et produisent des frictions. De même que le chat doit être caressé dans le sens du poil
pour être doux, le serpent n’est lisse que si on passe la main dans un sens. Dans l’autre sens les écailles donnent un aspect légèrement rugueux, rappellent les chercheurs. Ils ont quantifié
l’importance de ces frictions dans la locomotion du serpent. D’après la première version de leur modèle mathématique, elles expliquent 70% de la vitesse de déplacement de l’animal.
Pour accélérer leur serpent virtuel, il manquait aux chercheurs un autre élément important : la capacité du colubridé à répartir son poids en soulevant certaines parties de son corps au cours de
ses ondulations.
Grâce à une gélatine photoélastique, Hu et ses collègues ont visualisé les zones où le poids exercé est maximum (zones brillantes).
Le serpent concentre son poids sur les parties qui sont au contact de la surface et accélère son mouvement vers l’avant.
Source : Science et Avenir
Par Lapinou
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Hier, lors d'une réunion à
Luxembourg, les ministres de l'Agriculture de l'UE ont relancé la polémique sur les aliments clonés en Europe, en ouvrant la possibilité d'autoriser leur commercialisation, malgré les fortes
réserves de l'opinion et les incertitudes scientifiques.
Les Ministres réfléchissaient à un projet de réglementation pour ce qu'ils appellent « les nouveaux aliments » :
- Série de produits exotiques (allant des algues, au plancton, jusqu'aux larves de scarabées)
- Les produits alimentaires tirés d'animaux clonés et de leurs descendances.
Ce texte vise officiellement à introduire des règles qui n'existent pas aujourd'hui. Adopté hier, ce projet concerne non seulement les animaux clonés « eux-mêmes » mais aussi, et c'est
là que se situe la nouveauté, leur descendance de première génération (issue par exemple d'un accouplement naturel de deux ovins clonés).
Avec dernier point, la ministre allemande de l'Agriculture, Ilse Aigner, estime qu'il y a un progrès et un « durcissement très net des règles en vigueur sur la viande
clonée ».
Pourquoi une réglementation sur ces produits ? 
Il s'agit d'imposer une procédure d'autorisation stricte et uniformisée dans l'UE, pour développer et mettre sur le marché des « aliments innovants sûrs », en ayant
« un niveau élevé de sécurité des aliments et de protection de la santé humaine ».
Ainsi, avant toute commercialisation, ces produits devront obtenir le feu vert de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de la Commission européenne. Aujourd'hui leur
commercialisation n'est pas clairement réglementée.
Réactions politiques
Dans un communiqué, les écologistes du Parlement Européen se sont dits « profondément préoccupés par le fait que les gouvernements européens laissent la porte ouverte à la vente de
viande clonée ». Le député européen Vert français, José Bové, estime qu'il d' « un parfait scandale ».
Plusieurs ministres ont fait savoir que ce texte, adopté par leurs soins, n'est qu'un compromis entre les pays favorables et opposés au clonage, appelé à être modifié ultérieurement.
Michel Barnier, Ministre de l'Agriculture, et qui vient d'être élu député européen, affirme que « là où je serai je me battrai pour l'interdiction pure et simple" des aliments clonés
"comme pour le bœuf aux hormones ou le poulet chloré ».

Les Européens peu favorables aux aliments issus du clonage
Le sujet du clonage reste très controversé dans l'opinion. Selon une enquête européenne (datant de fin 2008) :
-58% des Européens pensent que le clonage des animaux pour la production alimentaire « n'est pas justifiable »
- Plus de 43% affirment qu'ils n'achèteront « probablement jamais de tels produits ».
Source : Ushuaia.com
Suite à la publication mardi d'un
avis scientifique négatif en raison de stocks de poissons jugés insuffisants, la réouverture de la pêche à l'anchois pourrait être difficile à obtenir pour la France et l'Espagne, cette
année.
La pêche a été fermée en juillet 2005 dans le golfe, une interdiction depuis renouvelée chaque année.
Le CIEM recommande le maintien de la fermeture de la pêche
Le Centre international pour l'Exploration de la Mer (CIEM) a publié une recommandation annuelle très attendue sur les possibilités de réouverture de la pêche à l'anchois dans cette zone de
l'océan Atlantique (entre les côtes sud de la Bretagne et celles du pays Basque et de la Galice en Espagne).
Le CIEM recommande le maintien de "la fermeture de la pêche jusqu'à au moins juillet 2010" afin de permettre aux anchois d'atteindre un seuil minimum sûr de renouvellement de l'espèce. Ce qui
n'est à son avis pas encore le cas aujourd'hui du fait d'un taux de reproduction toujours faible.
Les gouvernements de l'Union européenne et la Commission européenne, qui, au final, prennent la décision d'autoriser ou non la pêche, se basent en principe sur les avis de cet organisme
scientifique.
Et l'année prochaine ?
Pour l'année prochaine, le CIEM ne laisse que des espoirs limités aux pêcheurs français et espagnols de pouvoir repartir en mer pour l'anchois.
Selon ses mesures, il y a aujourd'hui 37% de probabilité, même en maintenant l'interdiction de pêche, que les réserves d'anchois restent en-dessous du seuil minimum de renouvellement.
Source : Ushuaia.com
Par Lapinou
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Voilà une rencontre de football qui
aurait pu avoir du piquant !
Au Zimbabwe, alors que se jouait un match local, un essaim d'abeilles a envahi le terrain. Les joueurs se sont jetés sur le sol pour se protéger. Mais il semble que les abeilles avaient vraiment
envies d'être de la partie, et elles ont donc décidé de rester sur le terrain.
L'arbitre a donc décidé d'annuler la rencontre. L'histoire ne dit pas si les abeilles ont continué le match après le départ des joueurs...
Source : Ushuaia.com
Par Lapinou
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Pour laver son chiot, Daniel Blair, 4 ans, a eu une idée: une bonne douche au fond des toilettes. Mais lorsqu'il a tiré la chasse d'eau, le cocker s'est retrouvé coincé dans un tuyau
d'évacuation 20 mètres plus loin, rapporte lundi le Daily Mirror.
Le jeune chien s'était sali en se roulant dans la boue dans le jardin de la maison des Blair à Northolt, dans l'ouest de Londres. Daniel n'avait pas imaginé que la chasse d'eau emporterait
l'animal dans les tuyaux, où il est resté coincé pendant plus de quatre heures.
Les pompiers et les spécialistes de société de protection des animaux n'étant pas parvenus à le libérer, la mère de Daniel a appelé en désespoir de cause un plombier. Il a découvert le chiot,
coincé sur le dos dans une canalisation à une vingtaine de mètres de la maison.
Le rescapé a été baptisé Dyno, du nom de la société de plomberie à laquelle il doit la vie sauve.Daniel s'est confondu en excuses, tout en montrant du doigt son frère jumeau, responsable selon
lui d'avoir fait jouer le chien dans la boue.
"Il fallait que je le lave, je suis désolé, vraiment désolé, je ne le ferai plus", a-t-il promis.
Source : 30 Millions d'amis
Par Lapinou
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