Petites Infos

Bienvenue sur mon Blog


Il y a  1  personne(s) sur ce blog

  

Recommander

En Images

  • 1.jpg
  • arton1572-60ddc.jpg
  • 23964.jpg
  • 16.jpg
  • 18.jpg

Rechercher

Lundi 12 octobre 2009

un loup
 Le loup a-t-il fait son grand retour dans les Dolomites ? La question est sur toutes les lèvres depuis que la carcasse d'un...loup a été repérée au passage de San Pellegrino près de  Trento. "Puisque les loups ne vivent jamais seuls, les gardes forestiers locaux estiment que l'animal faisait partie d'une meute provenant des Balkans, qui se dirigeait vers l'Autriche ou la Suisse" a expliqué Luca Ivessa, de Dolomiti  Stars, qui promeut le tourisme dans la région.
Selon la police de Belluno, l'animal est mort de causes naturelles. Il faut rappeler que le loup avait disparu de cette région depuis plus de 80 ans.

D'autres espèces dans les Dolomites ?

Car cette découverte confirme l'hypothèse que de nombreuses espèces rares, notamment des ours, des aigles et des hiboux, repeuplent la région montagneuse des Dolomites.
"Les loups peuvent parcourir jusqu'à 70 kilomètres en une nuit, il est donc difficile de suivre leurs déplacements" a déclaré Gianmaria Sommavilla, expert de la faune de la région.

Y-a-t-il un risque pour les habitants ?

"Pour l'instant, aucun loup vivant n'a été aperçu dans les Dolomites, mais même s'ils devaient revenir ici, ils ne représentent aucun danger pour les hommes". "Quant aux ours, le problème se pose davantage puisqu'ils s'approchent plus des hommes" a reconnu Gianmaria Sommavilla, qui estime à une 

Source : Ushuaia.com
 

Par Lapinou - Publié dans : Loup - Communauté : Monde Animals
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 12 octobre 2009

Deux des tortues de l'Akaran 'redécouvertes' en Birmanie.Une tortue considérée comme quasi disparue a été observée au Myanmar (Birmanie) pour la première fois depuis le début du 20ème siècle. Cette petite tortue (Heosemys depressa) vit dans des forêts de l’Etat de l’Akaran, dans l’ouest du pays.

Une équipe de la Société pour la protection de la nature (Wildlife Conservation Society, New York, E-U) a repéré cinq de ces rares tortues au milieu d’une dense forêt de bambous, dans un sanctuaire créé pour protéger les éléphants.

Selon les informations de la WCS, cette tortue à la carapace marron claire était considérée comme disparue jusqu’à ce qu’en 1994 des spécimens soient vus sur un marché alimentaire chinois. Cependant, depuis la capture d’une tortue de l’Akaran par un officier britannique en 1908, aucun animal vivant n’avait été observé.

En Birmanie, le nom commun de l’Heosemys depressa signifie ‘la tortue qui mange des excréments de rhinocéros’, souvenir d’une époque, il y a plus de 50 ans, où l’on rencontrait le rhinocéros de Sumatra dans cette région.

Recherchées pour la consommation de leur chaire ou pour les besoins de la médecine chinoise, les espèces protégées de tortues sont souvent victimes de la contrebande. Des études de terrain vont se poursuivre pour mieux connaître la population actuelle de tortues de l’Akaran tandis qu’un plan de protection, avec une surveillance permanente des routes du sanctuaire, est mis en place par la WCS.

Source : Science et Avenir

Par Lapinou - Publié dans : Reptiles - Communauté : Monde Animals
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 10 octobre 2009

Une chauve-sourisSi les éoliennes étaient stoppées en cas de vent faible, la mortalité des chauves-souris pourrait diminuer de...60 % au Canada ! En plus, la nouvelle vitesse de référence n'engendre qu'une chute relativement modeste de la production d'énergie.

Une extension grave pour l'écosystème

Robert Barclay, biologiste à l'université de Calgary, avait constaté que la multiplication d'éoliennes pourraient entraîner une hécatombe chez les chauves-souris et il va s'en dire qu'une extinction de cette espèce aura un grave impact sur l'écosystème car ces animaux se nourrissent d'insectes nuisibles aux récoltes. 

Les scientifiques ont étudié le comportement des petits animaux dans un champ de 39 éoliennes situé à environ 200 kilomètres au sud de Calgary. Leur période d'étude s'est étalée du 15 juillet au 30 septembre en 2006 et 2007, c'est-à-dire pendant la période de migration de ces mammifères vers le  sud.

Le constat est le suivant

Ils ont constaté que lorsque la vitesse du vent est faible, les chauves-souris manifestent une activité accrue, mais sont également plus susceptibles de mourir autour des éoliennes. "C'est logique : ce sont des animaux assez petits qui ne volent pas bien lorsqu'il y a beaucoup de vent" a dit le professeur Robert Barclay. Or, les éoliennes produisent "la plus grande part de leur énergie lorsque le vent est fort, c'est-à-dire lorsque les chauves-souris ne volent pas" a-t-il remarqué.

Une expérience convaincante !

En conséquence, les chercheurs ont porté la vitesse de vent déclenchant le démarrage des pales de 4 m/s (14,4 km/h) à 5,5 m/s (19,8 km/h). "Nous avons comparé ces turbines expérimentales à celles fonctionnant normalement : la mortalité avait chuté de 60%" a expliqué le professeur Robert Barclay, qui estime que la cause principale de ces décès est le brusque changement de pression engendré par la rotation des pales. Les éoliennes

Dans neuf cas sur dix, les chauves-souris retrouvées mortes près d'éoliennes montraient des signes d'hémorragie interne provoquée par un traumatisme résultant apparemment d'une chute soudaine de la pression de l'air, selon une étude.

Bien qu'ils soient pourvus d'une sorte de radar leur permettant de détecter les objets alentours, tels les pales, ces animaux ne peuvent pas anticiper les variations de pression. Chez les chauves-souris, les poumons sont comme des ballons souples dotés de parois fines reliées à des capillaires.


Source : Ushuaia.com

Par Lapinou - Publié dans : Chauves - Souris - Communauté : Monde Animals
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 9 octobre 2009

 Des passants de Château-Thierry (Aisne) ont eu la surprise lundi après-midi de se retrouver nez à nez avec un iguane d'un mètre dix de long, errant dans les rues de la ville, après s'être échappé du jardin d'un particulier, ont indiqué mardi des témoins.

L'animal a été vu par plusieurs personnes qui se promenaient rue des Ecoles à Château-Thierry.Les passants, d'abord effrayés par la taille du reptile, ont ensuite appelé une animalerie de la ville, spécialisée dans la vente de ces espèces.

Le propriétaire de l'animalerie a alors reconnu l'animal qu'il avait vendu quelque temps auparavant à un particulier de la ville.

L'iguane, qui n'en était pas à sa première "fugue", a ensuite été ramené au domicile de son propriétaire, où il a pu regagner le cerisier du jardin où il séjourne habituellement.

Source : 30 Millions d'amis

Par Lapinou - Publié dans : Reptiles - Communauté : Monde Animals
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 9 octobre 2009

 Un boa constrictor a été retrouvé dans la soirée de lundi, errant dans les rues de Vouël, près de Tergnier (Aisne), a-t-on appris mercredi auprès de la police.

Ce sont des promeneurs qui ont découvert l'animal, qui mesurait environ 1,50 mètre de long pour un diamètre de 10 centimètres, vers 22h30 lundi et ont aussitôt prévenu les pompiers.

Un vétérinaire de la région a ensuite été appelé pour prendre en charge l'animal. Le propriétaire du serpent n'a pu être identifié.Le boa constrictor peut mesurer jusqu'à 4 mètres de long. Il apparaît essentiellement à la nuit tombée, pour se mettre en quête de proies, essentiellement des petits mammifères, qu'il tue en les étouffant au moyen de ses anneaux puissants.

Un autre reptile, un iguane de plus d'un mètre de long, avait été découvert lundi dans les rues de Château-Thierry, également dans l'Aisne, après que celui-ci se soit échappé du jardin de son propriétaire.

Source : 30 Millions d'amis

Par Lapinou - Publié dans : Reptiles - Communauté : Monde Animals
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 8 octobre 2009

Bien que solitaire, le diable de Tasmanie vit en réseau avec ses congénères, ce qui facilite la progression d’une grave maladie qui affecte ces marsupiaux.

Le diable de Tasmanie est désormais une espèce menacée.

Le diable de Tasmanie est désormais une espèce menacée. (Brakefield Tom/SUPERSTOCK/SIPA)

Réputé solitaire, le diable de Tasmanie est en fait un animal social, selon une nouvelle étude menée sur cette île australienne. Or, pour la population de ces marsupiaux carnivores (Sarcophilus harrisii), les relations sociales sont potentiellement dangereuses. Les diables de Tasmanie souffrent d’une forme rare de tumeur cancéreuse qui se transmet comme une maladie contagieuse lors des contacts entre individus.

De précédentes études ont déjà montré que le cancer de la face qui affecte cette population passe d’un animal à un autre par morsure, lors des accouplements ou des affrontements. Observé pour la première fois en 1996 dans le nord-est de la Tasmanie, ce cancer (DFTD pour Devil Facial Tumour Disease en anglais) s’est répandu sur 64 sites recouvrant 60% du territoire tasmanien.

Afin de mieux comprendre comment la contamination se fait, l’équipe de Rodrigo Hamede, de l’Université de Tasmanie, a étudié les relations entre ces marsupiaux. Les chercheurs ont travaillé dans une zone qui n’est pas touchée par le cancer et ils ont équipé 46 diables de colliers électroniques enregistrant les rencontres avec des congénères à environ 30 cm –une distance impliquant un contact physique.

Les résultats, publiés dans la revue Ecology Letters, montrent que les diables de Tasmanie sont tous au cœur d’un réseau social : bien que solitaires, tous les individus sont connectés aux autres, ce qui facilite la progression d’une maladie contagieuse.

La DFTD est mortelle dans tous les cas. La tumeur qui se développe sur la bouche et la face empêche les animaux de se nourrir et au bout de quelques mois ils meurent. De nombreuses recherches sont en cours pour comprendre la maladie, trouver les moyens de freiner sa progression, mais aucune solution n’a encore été trouvée.

Le nombre de diables observés en Tasmanie a chuté de 70% depuis les années 90, et de 95% dans le nord-est, la région affectée en premier lieu. La maladie poursuit sa progression, facilitée par la faible diversité génétique de la population.

Source : Science et Avenir
Par Lapinou - Publié dans : Actualités: Monde Animals - Communauté : Monde Animals
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus